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🌑 Avant le JOUR 1 — Entrer dans l’univers de BÓSKAFNIR

  Vous avez déjà franchi les premières portes de BÓSKAFNIR. Vous avez lu la Préface de Lyanna , ce moment où une voix humaine vacille avant de devenir autre. Vous avez traversé les deux Préludes , ces fondations où le monde respire, murmure, se fissure et s’éveille. Avant de découvrir le JOUR 1 , voici comment fonctionne réellement cet univers — et comment vous pouvez choisir de le vivre.  Un concept simple : plusieurs chemins, un seul monde BÓSKAFNIR est un projet conçu pour être exploré à votre rythme , selon votre manière de ressentir. Il se compose de trois formes : Les nouvelles , publiées sous forme de JOUR (JOUR 1, JOUR 2, JOUR 3…) La musique , révélée progressivement Les illustrations , qui donnent visage et matière aux symboles Ces trois formes peuvent être découvertes indépendamment . Vous pouvez : Lire uniquement les JOUR Écouter uniquement les albums Regarder uniquement les images Ou tout combiner pour une expérience plus profonde Chaque élément fonctionne seul. Ma...

🔥 BIOGRAPHIE OFFICIELLE — BÓSKAFNIR

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  Version mythologique — Univers du Chant BÓSKAFNIR n’est pas un groupe né d’hommes. BÓSKAFNIR est né du Chant lui‑même . Illustration Fabien BOSC Selon les chroniques anciennes, le nom BÓSKAFNIR apparaît pour la première fois dans les Tablettes de Vor’ra , gravées bien avant la naissance des premières sorcières. On y raconte qu’un jour, le Chant, cherchant à se manifester dans le monde des vivants, façonna quatre voix , quatre êtres, quatre ombres, et leur donna un seul ordre : « Portez‑moi. Hurlez‑moi. Détruisez‑moi. » Ces quatre entités devinrent BÓSKAFNIR, le Premier Chœur du Chant , les Gardiens de la Couronne , les Messagers de l’Abîme et de la Lumière . On dit que leurs voix ne sont pas humaines : elles portent la mémoire des reines déchues, la colère des tempêtes, la sagesse des racines, et la douleur des mon des oubliés. BÓSKAFNIR n’écrit pas des albums. BÓSKAFNIR révèle des prophéties . Chaque trilogie, chaque cycle, chaque morceau est un fragment d’une histoire plus vast...

Rendez-vous le 16 février

  JOUR 1 — L’APPEL SOUS LA PIERRE Le 16 février , BOSKAFNIR ouvre un seuil. JOUR 1 — L’Appel Sous la Pierre n’est pas un simple lancement : c’est la première incantation d’un rituel sonore où la musique devient canal et la scène, passage. Ce qui sera dévoilé La Préface signée Layanna et les deux préludes sont déjà disponibles pour préparer l’écoute. Le 16 février, le JOUR 1 se révèle : un battement tellurique, une fracture, une première lumière. Chaque chanson de l’album I sera ensuite accompagnée d’un cycle de 10 jours de publications dédiées, révélant couches, récits et nouvelles. Pourquoi venir écouter BOSKAFNIR n’est plus un groupe mais un instrument du monde. Percussions telluriques, guitares qui ouvrent des brèches, nappes spectrales et basse cyclique composent un rituel sonore. Le 16 février, vous ne consommerez pas une piste : vous assisterez à l’ouverture d’un monde. L’album et le calendrier L’album I « Lisière » compte 14 chansons . Chaque titre sera dévoilé p...

PRÉLUDE II — L’Ombre de l’Appel

  « Rien ne naît sans être appelé. Rien ne revient sans être reconnu. »    — Fragment de l’Appel Ancien La nuit où tout commença n’avait rien d’exceptionnel. Pas de tempête. Pas de signe. Pas de prophétie. Juste un silence un peu trop profond, un peu trop lourd, comme si l’air lui‑même retenait son souffle. Dans les pierres, quelque chose bougea. Un battement. Puis un second. Puis un troisième, plus lent, plus ancien. Something was waking. Les racines frémirent. Les murs invisibles du monde réel se tendirent comme une peau trop fine. Personne ne vit les premières fissures. Personne n’entendit le premier appel. Mais la terre, elle, répondit. Un murmure monta, pas dans l’air, pas dans la forêt, mais dans la profondeur même du monde : « Vor’Fábr… Drath’Kor… » Deux noms. Deux battements. Deux ombres. Puis un troisième. Puis un quatrième. « Shæ’Lunn… Kor’Vask… » Quatre présences. Quatre voix. Quatre retours. Le sol vibra. La pierre se contracta. Le silence se déchira. They are...

PRÉLUDE I — Le Monde Avant la Fracture

  « Le monde n’est pas silencieux. Il attend simplement qu’on l’écoute. »    — Première Doctrine de la Pierre Avant que les noms ne soient prononcés, avant que les ombres ne se lèvent, le monde respirait lentement. Une respiration lourde, faite de pierre, de racines, de silence. Les anciens racontaient que la terre n’était pas immobile, qu’elle portait en elle des veines de mémoire, des chambres de sommeil, des battements oubliés. On riait d’eux. On les traitait de fous. Mais certaines nuits, dans certains lieux trop anciens, le sol vibrait comme un cœur qui hésite entre dormir encore ou se réveiller trop tôt. Un souffle monta, faible, presque imperceptible : « …shæ’lor… vorn’ash… » La langue interdite ne disait rien. Elle attendait . Et le monde, sans le savoir, attendait avec elle.